On entre dans le chenal de Saint-Malo. On décide pour passer le temps de s’amuser avec le spi. L’envoi s’avère être assez miséreux. On empanne sans s’être rendu compte que l’on dérivait légèrement et nous retrouvons face au Buron, tout de vert vêtu. Les personnes croisées en sens contraire nous regardent interloqués car on se retrouvait au près par 60°, sous spi donc.
Ecrit par Un voileux le 12 juillet 2010.
Tour de vaisselle pour le plus jeune équipier du bord. Une fois celle-ci finie, il va pour jeter l’eau du seau pour vider celui-ci. « Tiens, c’est marrant ces petits poissons qui sautent sur l’eau de vaisselle, c’est c*n un poisson! » Heu, oui, sauf qu’en fait de poissons, les reflets argentés confirment que tu viens de jeter toutes les petites cuillers de l’inventaire avec l’eau de vaisselle…
Ecrit par Un voileux le 22 juin 2010.
Mot(s) clé(s): vaisselle.
une fois je suis tombé les genoux en avant dans la trappe à Spi d’un Surprise lors d’un affalage, et ben c’est pas évident d’en sortir !
Ecrit par Jobic le 3 février 2010.
Un jour j’ai vu un gars surpatter trois fois au même moment sur deux winch différents avec la même écoute.
Ecrit par foureagle le 2 février 2010.
Spi Ouest France sur un 50 pieds, il y a quelques annees.
Sortie du chenal de la Trinite le matin embouteillee comme toujours et briefing du skipper sur un ton « dictatorial » et vocal quand tout d’un coup une petite voix rigolarde emerge d’a cote: « et surtout on est la pour se faire plaisir les gars! », c’etait Loick Peyron en Melges 24… et hop le skipper perd la face!
Ecrit par Zoom le 19 janvier 2010.
Fastnet 2009, encore un avitaillement à base de lyophilisé, encore une bouteille de gaz que rend l’âme avant la moitié de la course…
Ce coup-ci c’est aux lyophal’ froids qu’on à terminé et serieux de l’eau froide, de l’attente et un peu de citron et les salades de riz passent toutes seules.
Ecrit par Clem523 le 19 janvier 2010.
Open demi-clé 2006, étape de Brest à Saint Quai en passant par Lundy, dans la baie de Bristol. On part en forme avec un bel avitaillement à base de lyophilisés (beaucoup), de pain et de patés. Le second jour (sur 5) la bouteille de gaz à rendu l’âme! On a terminé la course au pain et au paté. Et autant le pain et le paté c’est sympa à l’apéro, autant c’est pas térible quand il n’y à que ça pour 3 jours!
Ecrit par Clem523 le 19 janvier 2010.
En Yole OK, régate à Varberg. Pendant une manche de brise, à la bouée de largue, un adversaire en difficulté part au lof juste après son empannage. De ce fait il me refuse de l’eau et présente sa ligne de quille à mon étrave… Ce qui devait arriver arriva et un joli poinçon triangulaire décore sa coque.
Étant donné les conditions météo le type se retrouve le entre deux eaux amarré au bateau mouilleur sur lequel mon frère était invité, il y passe une petite heure, le temps pour nous de terminer la manche. Le gars n’était pas très content et à passé ses nerfs en hurlant sa haine du *** de ***. Bizarrement, pas une seule des personnes à bord du bateau mouilleur ne semblait entendre quoi que ce soit ni n’a traduit ces propos.
L’enquête de police (obligatoire là bas) a conclu à une fortune de mer.
Ecrit par Gros le 19 janvier 2010.
Dernier week end d’entraînement à la Trinité avant le Spi Ouest France. Arrivé à la bouée au vent bâbord lors du deuxième tour, je suis à la barre et nous devons croiser dernière deux 4O pieds et un Open 7.50. » Les gars, on abat … » Ca choque en dessous, le GV-tactique choque la Gv… un grand soleil, un X et « Il est où l’open? » Je ne vois rien sous le vent, l’embraque ne dit rien, bouche bée… je commence à descendre sous le vent en abattant le plus possible… l’embraque ne dit toujours rien, bouche bée… un moment d absence ou d’incertitude… et Cracc… Morale.. quand on ne sait pas quoi dire il faut le dire! Passe, passe pas ou j en sais rien viens… En tout cas je suis descendu trop tard. Le pire refus de tribord de mon existence de voileux…. Les deux bateaux feront comme même le spi Ouest France cette année la.
Ecrit par WalliH le 19 janvier 2010.
Retour de régate en Class 8, dans le chenal de La Trinité, voilà une dizaine d’années. Ambiance tranquille, je suis à la barre, à petite vitesse, au portant, sans le spi. On longe les bouées rouges. « Tiens, elle est où la prochaine ? » demande-je. « Elle est là », répond nonchalamment l’embraqueuse sous le vent. « Boum », fait la coque en frottant contre la bouée du balcon avant jusqu’à l’arrière. Silence, je suis tout pâle… Et éclat de rire généralisé, malgré la trace rouge sur 5 mètres… Depuis, je fais toujours attention aux bouées du chenal de La Trinité quand je suis à la barre
Ecrit par PYL le 19 janvier 2010.